Ma démarche

Je m’appelle Frédéric Faux. Je suis né à Bruxelles, où je vis de nouveau aujourd’hui après avoir passé une douzaine d’années à Estinnes-au-Mont, dans la campagne hennuyère.
Ma première formation est celle d’assistant social. Elle m’a appris l’importance de l’écoute, du chemin singulier de chacun, mais également du travail de groupe, de la transmission et de l’autonomie.
À côté de l’astrologie, je m’intéresse depuis longtemps à l’histoire, aux mythologies, aux religions du Proche-Orient ancien, à la préhistoire et aux grands récits par lesquels les êtres humains ont tenté de donner sens à leur place dans le monde. Je pratique aussi la photographie, qui est une autre manière d’observer les formes, les présences et les instants.
Mon chemin vers l’astrologie
Je suis arrivé à l’astrologie en 2010 par une lecture. À moins que ce soit elle qui soit arrivée à moi.
Un jour, j’ai découvert presque par hasard un livre de Dane Rudhyar consacré aux cycles lunaires. Cette lecture a immédiatement ouvert quelque chose pour moi : l’univers des cycles, des rythmes, des phases, des passages.
À partir de là, j’ai plongé dans les livres de Rudhyar, d’Alexander Ruperti, de Stephen Arroyo, de Luc Bigé et leurs livres qui ne réduisent pas l’astrologie à une technique d’interprétation, mais l’envisagent comme un langage symbolique.
À cette époque, je vivais à la campagne. Les saisons, les lumières, les changements du ciel et de la terre étaient très présents dans mon quotidien. L’astrologie cessait alors d’être une abstraction. Elle rejoignait quelque chose de simple : l’expérience du temps qui passe, des cycles qui reviennent, des moments qui mûrissent.
J’ai raconté une partie de ce chemin dans l’article L’astrologie partout autour de nous.
Transmettre plutôt que dire à la place de l’autre
Au fil des années, j’ai commencé à transmettre l’astrologie, notamment lors de formations organisées à Estinnes-au-Mont, autour d’une grande table, dans l’ancienne ferme que j’habitais alors.
Ces moments restent parmi mes plus beaux souvenirs de transmission.
Ce que j’ai essayé d’y partager n’était pas seulement un savoir astrologique. Je voulais surtout ouvrir une manière de chercher, de réfléchir, de se transformer. Une carte du ciel peut devenir un support très précieux pour se poser de meilleures questions : sur ses élans, ses tensions, ses ressources, ses répétitions, ses passages de vie.
Dans cet esprit, apprendre l’astrologie ne consiste pas seulement à retenir la signification des signes, des planètes ou des maisons. Il s’agit d’apprendre à les relier, à les mettre en dialogue, pour construire progressivement une lecture plus vivante du thème natal.
L’astrologie m’intéresse surtout lorsqu’elle aide une personne à devenir plus consciente de son propre chemin.
Revenir à Bruxelles
Après ces années à la campagne, je suis revenu vivre à Bruxelles.
Ce retour a beaucoup de sens pour moi. Bruxelles est une ville de croisements, de langues, de cultures, de trajectoires différentes. On y rencontre une immense variété de personnes, de mondes intérieurs, d’histoires familiales et de manières d’habiter l’existence.
Or l’astrologie nous apprend précisément cela : il existe une infinité de façons d’être humain.
Chaque thème natal est une combinaison singulière. Chaque personne porte une manière particulière de rencontrer la vie, d’aimer, de chercher sa place, de traverser les tensions et de construire du sens.
Aujourd’hui, avec Terres Intimes, j’ai envie de renouer avec l’expérience des formations vécues à Estinnes, mais dans ce nouveau contexte : au cœur de Bruxelles, avec sa diversité, son mouvement et ses rencontres.
Ce que j’entends par astrologie humaniste et symbolique
L’astrologie humaniste est d’abord une astrologie centrée sur la personne.
Cela peut paraître simple, mais c’est essentiel : l’astrologie est faite pour l’être humain, et non l’inverse. Un thème natal ne devrait jamais devenir une étiquette, une condamnation ou une explication fermée de ce que quelqu’un serait une fois pour toutes.
Pour ma part, la carte du ciel est un outil de lecture, de discernement et de mise en sens.
Elle utilise des symboles très anciens : les signes, les planètes, les maisons, les aspects. Ces symboles ne parlent pas à la place de la personne. Ils ouvrent un espace de réflexion. Ils permettent de reconnaître des mouvements intérieurs, des contradictions, des ressources, des appels, des rythmes de transformation.
Je ne considère donc pas l’astrologue comme quelqu’un qui détient le sens du thème de l’autre. Son rôle est plutôt d’aider la personne à entrer dans sa propre carte, à en comprendre le langage et à s’en servir avec plus d’autonomie.
Même en consultation, je n’essaie pas simplement de lire un thème à la place de quelqu’un. J’essaie de transmettre des clés pour que la personne puisse, peu à peu, mieux lire son propre chemin.
Ce que je propose
Avec Terres Intimes, je propose des consultations astrologiques, des accompagnements et des formations en petit groupe.
Les consultations permettent d’explorer une carte du ciel, une période de vie, une question intérieure ou un moment de transition.
Les formations s’adressent aux personnes qui souhaitent apprendre progressivement à lire un thème natal : comprendre les signes, les maisons, les planètes et les aspects, mais surtout apprendre à relier ces éléments entre eux pour construire une interprétation cohérente.
Mon intention est toujours la même : favoriser une lecture plus consciente, plus nuancée et plus autonome de soi-même.
Je ne cherche pas à enfermer une personne dans son thème. Je cherche au contraire à l’aider à y trouver des repères, des questions fécondes, parfois des confirmations, parfois des déplacements.
L’astrologie devient alors un langage vivant : non pas une réponse définitive, mais une manière d’entrer plus profondément en dialogue avec son existence.
Quelques repères
Je me passionne pour l’astrologie depuis 2010.
À partir de 2012, j’ai proposé des consultations et animé des ateliers jusqu’en 2017. En mars 2013, j’ai eu l’occasion d’être interviewé à Radio Vivacité.
En 2017, j’ai choisi de mettre cette pratique en pause pour en approfondir la dimension historique et symbolique : lectures, enquêtes personnelles, et plongée dans les civilisations du Proche-Orient ancien, notamment la Mésopotamie, afin de mieux comprendre les racines de certains signes et de leurs images.
Aujourd’hui, je propose à Bruxelles des consultations, des accompagnements et des formations pour apprendre à lire la carte du ciel comme un outil de connaissance de soi, de discernement et d’autonomie.